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Levier Du Jour25/03/2019

Tous les matins à l'ouverture

Le morning meeting de Marc Dagher
DERNIÈRE ÉDITION

Résumé de la séance précédente

 

Alors que le Cac 40 regagnait près de 15% depuis le début de l’année, de mauvais indicateurs économiques en Europe et aux Etats-Unis ont déclenché une forte baisse vendredi. Le trouble s’installe de nouveau, mais ça semble légitime après une telle hausse annuelle.

 

Quand les thèmes de l’automne 2018 reviennent hanter les marchés, la rechute est rude. Un retour des doutes sur la conclusion d’un accord commercial entre Washington et Pékin, à la suite de déclarations menaçantes de Donald Trump sur un maintien des taxes douanières sur les importations chinoises, a jeté un premier froid mercredi et jeudi.

 

Une ombre qui a mis un terme à une série de sept séances de hausse consécutives pour le Cac 40, au plus haut de l’année mardi, après un rebond proche de 15% depuis le 1er janvier.

 

La douche a été carrément glacée, vendredi (-2%), à l’annonce d’indices d’activité en repli plus marqué que prévu en mars en zone euro et aux Etats-Unis. Cet indicateur a surtout témoigné d’une inquiétante contraction de l’activité manufacturière en Allemagne, avec un indice tombé à 44,7, son plus bas niveau depuis 2012.

 

Les inquiétudes sur le rythme de la croissance mondiale, qui avaient plombé les indices boursiers dans les trois derniers mois de 2018, se sont donc ravivées. Elles ont déclenché de fortes baisses sur les valeurs liées au cycle économique, telles ArcelorMittal, Saint-Gobain ou Schneider Electric.

 

Le reflux des cours du brut, à 66 dollars vendredi pour le baril de Brent, a aussi déprimé les pétrolières, dont Total, rétrogradé au troisième rang des capitalisations boursières françaises, derrière L’Oréal. Les banques, déjà malmenées jeudi par la décision de la Réserve fédérale américaine d’interrompre la remontée de ses taux directeurs cette année, ont poursuivi leur chute.

 

Il ne manquait plus qu’un fog (brouillard) persistant sur le Brexit, après le délai accordé par l’Union européenne au Royaume-Uni, pour obérer encore un peu plus l’espoir d’un rally du Cac 40 jusqu’à 5.500 points. Il s’est replié de 2,5% cette semaine. Le gain d’Apple a permis au Dow Jones de limiter son repli hebdomadaire.

 

Retour des craintes pour la croissance

 

La Bourse de Paris a accusé son plus fort recul de l’année, plombée par des signes inquiétants concernant l’économie mondiale, aux Etats-Unis comme en Europe. Le Cac 40 (-2,03%) rechute lourdement sous les 5.300 points.

 

Très dure fin de semaine pour les marchés actions, le Cac 40 rechutant lourdement sous la barre des 5.300 points. Avec une baisse de 2,03%, à 5.269,92 points, dans un volume étoffé de 4,38 milliards d’euros, l’indice accuse même son plus gros plongeon de l’année (-1,84% pour le précédent, en clôture du 7 février).

 

Ce n’est naturellement guère mieux ailleurs en Europe, où les principaux indices internationaux ont clôturé à l’unisson dans un rouge sévère : -1,61% pour le Dax de Francfort, -1,83% pour l’Eurostoxx de la zone euro et -2,01% pour le Footsie de Londres.

 

Les bilans hebdomadaires sont également peu glorieux : -2,50% pour le Cac, -2,37% pour l’Eurostoxx et -2,75% pour le Dax. Seul le Footsie limite la casse (-0,29%), « effet Brexit » oblige.

 

A Wall Street, il suffirait de peu pour que l’affolement s’installe sur les marchés, depuis que l’écart des rendements entre les taux à 3 mois et ceux à 10 ans est tombé en début de séance sous les 10 points de base, pour la première fois depuis septembre 2007.

 

Une courbe des taux inversée, où les rendements à court terme sont supérieurs à ceux de long terme, est traditionnellement considérée comme un signal de récession fiable, pas forcément à très court terme, mais plus généralement dans l’année qui vient.

 

Comme des airs de récession de 2007

 

Les Etats-Unis sont entrés pour la dernière fois en récession au quatrième trimestre de 2007 et en sont sortis au deuxième trimestre de 2009, soit une durée de sept trimestres.

 

Car les derniers chiffres publiés sur le front économique sont mauvais, voire très mauvais. L’Europe a donné le ton dès le début de la matinée, provoquant le premier décrochage du jour sur les marchés, après une ouverture dans le vert.

 

L’indice manufacturier a ainsi reculé de 2,2 points à 47,7 points en première estimation de mars dans la zone euro, ceux concernant la France et l’Allemagne étant également inférieurs à 50 (49,8 dans l’Hexagone et 44,7 outre-Rhin, un plus bas niveau de près de sept ans) - un chiffre inférieur à 50 reflète une contraction de l’activité.

 

Signe de la perte de confiance des investisseurs dans l’évolution de l’économie, sur le marché de la dette souveraine, le rendement du Bund allemand à dix ans est repassé en territoire négatif pour la première fois depuis 2016 avec un plus bas à -0,0143%.

 

Pour Andrew Kenningham, chef économiste Europe chez Capital Economics, « la nouvelle la plus importante, et négative, est venue d’Allemagne où le PMI manufacturier est tombé à son plus bas depuis 2012, lorsque que l’économie était en pleine récession », rappelle-t-il avant d’ajouter « comme nous nous attendons à ce que l’économie mondiale reste faible, et à ce que les mesures de soutien prises par la Chine ne donnent lieu qu’à une stabilisation de son économie, nous doutons que l’Allemagne parvienne à s’extirper de la récession de son secteur manufacturier de sitôt ».

 

Coup de grâce américain

 

Le coup de grâce de la séance est venu des Etats-Unis, avec des indicateurs également inquiétants.

 

Premier choc de la séance ce vendredi matin à la publication des indices PMI en Europe, puis avec les mauvaises statistiques publiées aux Etats-Unis et les quiétudes sur les rendements.

 

L’indice PMI manufacturier a reculé de 0,5 point en mars, à 52,5 points, soit un niveau inédit depuis juin 2017. S’il parvient à se maintenir au-dessus des 50 points, synonyme de croissance de l’activité, ce repli traduit néanmoins un ralentissement à la fois dans la production, les nouvelles commandes et l’emploi.

 

Une autre statistique, que l’on regardait un peu moins ces derniers temps, a également déçu : les stocks du commerce de gros ont enregistré en janvier leur plus forte hausse en plus de six ans, +1,2%, pourcentage le plus élevé depuis septembre 2012. C’est bien plus que les 0,2% de hausse escompté par le consensus.

 

Wall Street clôture en chute, tourmentée par l’économie mondiale

 

Outre-Atlantique par la suite, la Bourse de New York a accusé une forte chute vendredi, plombée par le retour des inquiétudes sur le ralentissement économique mondial après des statistiques européennes décevantes, des craintes qui se sont répercutées sur le marché obligataire.

 

Selon les résultats définitifs à la clôture, l’indice Dow Jones Industrial Average, a lâché 1,77% à 25.502,32 points. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a dévissé de 2,50% à 7.642,67 points, et l’indice élargi S&P 500 a abandonné 1,90% à 2.800,71 points.

 

Les trois indices ont accusé leur pire séance depuis le 3 janvier.

 

D’un point de vue hebdomadaire, c’est le Dow qui accuse la moins bonne performance avec l’affaire Boeing (-1,34% sur la semaine). Le S&P lâche 0,77% et le Nasdaq 0,60% quant à eux.

 

« Les inquiétudes liées à l’économie mondiale sont de retour », a commenté Alan Skrainka de Cornerstone Wealth Management.

 

Les investisseurs se sont particulièrement concentrés vendredi sur l’indice allemand qui mesure la croissance du secteur manufacturier, bien en-dessous des attentes des analystes.

 

La croissance de l’activité privée dans la zone euro a quant à elle reculé en mars.

 

Ces chiffres ont rappelé la fragilité de l’économie internationale, en proie au ralentissement en Chine et en Europe qui pourrait déteindre sur les Etats-Unis.

 

Ces inquiétudes sur l’état de l’économie mondiale se reflétaient sur le marché obligataire américain. Le taux d’intérêt sur la dette américaine à 10 ans a chuté jusqu’à 2,416% vendredi, au plus bas depuis janvier 2018. Ce taux évolue généralement de pair avec les attentes sur la croissance et l’inflation aux Etats-Unis.

 

De plus, la dette américaine à 10 ans est traditionnellement privilégiée par les investisseurs lorsque le climat économique est incertain, ce qui a pour conséquence de faire monter le prix des bons du Trésor et de faire dans le même temps reculer son taux d’intérêt.

 

Fait marquant, le taux à 10 ans est même passé en dessous de celui sur la dette à trois mois, un phénomène communément appelé « inversion de la courbe des taux », une forme d’anomalie du marché qui a précédé de quelques trimestres la quasi-totalité des récessions américaines ces dernières décennies.

 

GM plie face à Trump

 

Traditionnellement, plus l’investissement se fait sur une durée longue, plus le rendement est élevé.

 

Vers 20H10 GMT, le taux d’intérêt sur la dette américaine à trois mois était de 2,442% contre 2,436% pour celui à 10 ans.

 

« Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un signe de récession imminente aux Etats-Unis. C’est plutôt le signal que la croissance mondiale est en train de battre de l’aile », a observé Justin Lederer, stratégiste de taux pour Cantor Fitzgerald.

 

Parmi les valeurs du jour, l’équipementier sportif Nike est repassé dans le vert au troisième trimestre de son exercice décalé 2018/19, mais a déçu en ce qui concerne ses ventes en Amérique du Nord. Le titre a perdu 6,61%.

 

General Motors a abandonné 2,44%. Critiqué pendant plusieurs jours par le président américain Donald Trump pour la fermeture d’une usine dans l’Etat de l’Ohio, GM a annoncé vendredi investir 1,8 milliard de dollars de plus aux Etats-Unis et créer 700 nouveaux emplois.

 

Ralph Nader, avocat et homme politique américain pourfendeur de lobbies, a appelé vendredi à la création d’une association de défense des intérêts des passagers aux Etats-Unis pour faire la lumière sur le Boeing 737 MAX, dont les crash de deux appareils ont causé 346 morts en cinq mois. Le titre Boeing a cédé 2,83%.

 

Le joaillier Tiffany a annoncé vendredi des ventes annuelles décevantes en raison d’une demande « molle » lors des fêtes, liée à de moindres dépenses de touristes chinois, de clients européens et américains. Après avoir chuté juste avant l’ouverture, le titre s’est finalement ressaisi, grimpant de 3,15%.

 

Enfin, la chaîne de pizzas américaine Papa John’s (+6,21%), en difficulté depuis que son président John Schnatter a démissionné pour propos racistes, a nommé vendredi l’ex-star de la NBA Shaquille O’Neal membre de son conseil d’administration.

 

Japon : l’overlap des 21.000 points toujours aussi décisif

 

La tournure de ces derniers temps est finalement venue remettre en cause la dynamique haussière globale avec un quasi double top autour de la zone à 24.200 points – double top qui a été récemment validé. Cette hypothèse de fin de grande vague V ouvrirait en effet la voie à une correction majeure.

 

Cependant, après le vif rebond de début d’année, il va falloir surveiller la correction actuelle et notamment le récent retour juste au-dessus du fameux overlap des 21.000 points qui fait désormais office de support clé en point pivot et qui a bien été testé.

 

Après une correction lourde dans le sillage de ses confrères internationaux, l’indice nippon aura marqué lui aussi un rebond significatif sur la zone de support située sur le seuil clé des 19.000 points.

 

Maintenant qu’il l’a dépassé, c’est seulement un passage sous les 21.000 points qui redonnerait au Nikkei une configuration plus délicate. Il termine sa semaine sur un bilan hebdomadaire somme toute positif, avançant de 0,82% et clôturant à 21.627,30 points ; il a ainsi gagné 177 points en cinq jours. Il faut cependant tenir compte du décalage horaire qui fait que le Japon était déjà fermé lorsque les marchés se sont vivement retournés ce vendredi…

 

De part ce vif rebond, la vision de plus long terme semble se troubler à nouveau. Il est certes trop tôt pour affirmer un biais haussier de long terme, mais la thèse négative perd de sa visibilité. Une chose reste certaine techniquement : le test de la zone des 21.000/20.000 points, qui joue désormais le rôle de support, restera déterminant.

 

 

Tour d’horizon des valeurs françaises

 

Du côté des rarissimes valeurs dans le vert, un seul titre du Cac 40 a réussi à clôturer en très légère hausse ce vendredi rouge sang : il s’agit de la foncière URW qui a grignoté 0,14% à 152,14 euros. Hors Cac, pas grand-chose non plus à se mettre sous la dent côté positif. On relèvera les bonnes tenues des titres suivants : Elior Group (+2,16% à 12,31 euros) qui résiste bien suite à sa forte baisse des jours précédents, Soitec (+1,26% à 72,45 euros) qui profite encore de l’effet Micron de la veille, Korian (+0,69% à 34,80 euros) ou encore M6 (+0,12% à 16,58 euros).

 

Plus fortes hausses du SRD les plus traitées du jour :

 

 

 

Concernant les innombrables valeurs baissières, les titres cycliques, les plus sensibles à la conjoncture, ont payé le prix fort, à commencer par la sidérurgie. Ainsi, lanterne rouge du Cac, ArcelorMittal a abandonné 5,41% à 18,368 euros. Ses acolytes Eramet (-6,65% à 48,68 euros) et Aperam (-8,00% à 25,86 euros) ne sont pas du tout épargnés. Le secteur bancaire a aussi pâti de la forte détente des taux d’emprunt sur le marché obligataire. Société Générale s’est enfoncé de 3,95% à 25,525 euros, Crédit Agricole de 3,77% à 10,51 euros et BNP Paribas de 3,29% à 41,625 euros. Natixis a lâché pour sa part 2,92% à 4,59 euros. Des poids lourds industriels ont aussi dégringolé à l’image de Schneider Electric (-3,48% à 67,74 euros), Saint-Gobain (-3,82% à 31,13 euros) ou Legrand (-2,59% à 58,62 euros). L’automobile a également largement reculé : Valeo perdait 3,61% à 26,19 euros), Renault 3,68% à 57,58 euros, Peugeot 2,03% à 21,75 euros, Michelin 1,44% à 102,95 euros, Faurecia 4,07% à 37,71 euros ou encore Plastic Omnium 3,61% à 23,78 euros. Le duo aéronautique et spatial n’a pas tiré son épingle du jeu : Airbus concédant 3,34% à 114,60 euros et Safran 2,36% à 118,10 euros. Même tarif côté pétrolière ou parapétrolières, à l’instar de Total (-2,08% à 49,43 euros), TechnipFMC (-3,34% à 20,23 euros), CGG (-4,17% à 1,701 euro) ou Maurel & Prom (-3,66% à 3,685 euros). Hors Cac, on relèvera les habitués du palmarès côté pharma/biotech : Innate Pharma (-5,58% à 6,26 euros), Erytech Pharma (-3,48% à 7,21 euros), Nanobiotix (-2,92% à 11,30 euros), Onxeo (-2,90% à 0,853 euro), Genfit (-2,77% à 22,46 euros), Virbac (-2,47% à 134,40 euros), Eurofins (-2,12% à 360 euros tout rond) ou encore Valneva (-2,11% à 3,48 euros). Parmi les plus fortes baisses SRD du jour, on pourra noter : Akka Technologies (-6,57% à 58,30 euros), Imerys (-6,48% à 45,04 euros), Technicolor (-5,68% à 1,095 euro), Nokia (-4,90% à 5,238 euros), Altran (-4,68% à 9,77 euros), Arkema (-4,32% à 85,84 euros), Derichebourg (-4,09% à 3,656 euros) ou encore Air France-KLM (-3,81% à 9,946 euros). Sequana était suspendu jusqu’à nouvel avis à la demande de la société. Le groupe papetier a annoncé jeudi avoir obtenu la conversion de sa procédure de sauvegarde en redressement judiciaire, comme il demandait compte tenu des incertitudes dans le litige qui l’oppose au groupe britannique BAT. Enfin, Cellnovo a été pénalisé (-17,34% à 0,45 euro) par un abaissement de sa recommandation par Gilbert Dupont.

 

Plus fortes baisses du SRD les plus traitées du jour :

 

 

 

Publications du jour

 

 

  

Graphique et analyse technique

 

 

 

Depuis le point bas de février 2016, l’indice national avait repris, bon an mal an, une tendance haussière dont la configuration graphique restait difficile à appréhender, alternant en effet des phases de hausse claires des consolidations importantes, notamment celle de l’été 2017. Celle-ci ayant pris la forme d’un flag (drapeau) traditionnel (en bleu ciel sur notre graphique) auquel la fin de l’été en question est venu mettre un terme. A plus long terme, la prudence restera malgré tout de mise tant que la borne inférieure du canal de long terme (aujourd’hui située vers les 6.830 points) continuera de servir de résistance en pullback ; la franche cassure de cette même borne au début de l’année 2016 ayant été un signal d’inquiétude depuis confirmé une première fois par le teste en pullback du début de ce même été 2017. Dans l’immédiat cependant, les velléités haussières ont défintivement repris le dessus avec la cassure de toutes les zones de résistances techniques depuis le très net rebond de cette année 2019 La question est désormais la suivante : la reprise actuelle peut-elle donner suite à un retournement pérenne ? A suivre, et de très près…

 

A plus court terme, le test des 5.420 points a finalement fortement échoué : on surveillera désormais le test des 5.240 points clés, avec un prochain objectif baissier sur les 5.080 points. Alternativement, au-dessus des 5.420 niveau, on visera d’abord les 5.545 points en amont d’une accélération vers les 5.660 points en extension.

 

 

Sélection d’un turbo Call et d’un turbo Put

 

Voici notre sélection de turbos pour ceux qui souhaitent jouer la hausse ou la baisse du CAC :

 

 

Bonne journée, bons trades et à demain pour la suite de nos aventures…

 

 

 

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