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Levier Du Jour08/11/2018

Tous les matins à l'ouverture

Le morning meeting de Marc Dagher
DERNIÈRE ÉDITION

| Jeudi 08 Novembre 2018 |

 

 

Résumé de la séance précédente

 

Paris comme Wall Street gagnent du terrain après les résultats sans surprise des élections de mi-mandat aux Etats-Unis. A la clôture, le Cac 40 prend 1,24 %, à 5.137,94 points. Après ses résultats trimestriels, Engie est en tête de l’indice, tandis que Crédit Agricole est en bas de classement.

 

Historiquement, les élections de mi-mandat aux Etats-Unis, quelle qu’ait été leur issue, ont toujours favorisé une forte hausse des actions à Wall Street, voire des valeurs françaises l’année suivante.

 

Bien sûr, il est trop tôt pour dire ce qu’il en sera en 2019, mais, ce mercredi, au lendemain des élections de midterms, les places financières ont évolué à l’unisson dans le vert. A Paris, le Cac 40 gagne 1,24%, à 5.137,94 points, dans un volume dans la moyenne de 3,56 milliards d’euros.

 

Ailleurs en Europe, le Dax à Francfort avance de 0,83% à 11.791,10 points, le Footsie à Londres de 1,09% à 7.117,28 points et l’Eurostoxx 50 de 1,21% à 3.246,16 points. A Wall Street, le Dow Jones prenait 1,4% et le Nasdaq Composite 2,1% à l’heure de la clôture européenne.

 

« Les midterms ne devraient pas détourner Trump de son programme protectionniste », estime Andrew Hunter, économiste Etats-Unis chez Capital Economics, reconnaissant toutefois que certains blocages pourraient être observés.

 

Ils pourraient survenir sur la question des dépenses d’infrastructures, de baisse des impôts ou de dérégulation. « Avec un Congrès divisé, nous ne nous attendons pas à des changements significatifs de nos prévisions économiques, poursuivent les analystes d’Oxford Economics. Nous prévoyons une croissance du PIB d’environ 2,9 % cette année, suivie d’une hausse de 2,5 % en 2019. »

 

Trump crie victoire

 

Pour Jeff Schulze, responsable de la stratégie d’investissement de ClearBridge Investments, le changement de majorité à la Chambre des représentants pourrait accroître la volatilité sur les marchés, mais, pour l’heure, la perspective d’une récession ne pointe toujours pas le bout de son nez et le S&P devrait continuer de monter à la fin de l’année et en 2019.

 

Le résultat du scrutin s’est donc révélé parfaitement conforme aux attentes : les démocrates ont remporté la Chambre des représentants tandis que les républicains ont conservé le Sénat.

 

Si Donald Trump devra s’habituer, à partir de janvier, à l’idée de partager un peu de pouvoir, il pourra compter sur le Sénat pour garder la haute main sur les nominations L’homme n’est d’ailleurs pas peu satisfait du résultat des urnes, qu’il qualifie de « grande victoire » pour le camp républicain. Il tenait une conférence de presse à hier à 11H30 (17H30 en France).

 

« Le contrôle de la Chambre des représentants signifie que les démocrates peuvent bloquer toutes les initiatives du parti républicain de Trump" mais "un retour à la discipline fiscale est toutefois peu probable », a estimé pour sa part Léon Cornelissen, chef économiste de Robeco.

 

Selon lui, « ce n’est pas dans l’intérêt des démocrates de se faire les champions de la discipline fiscale et les deux partis ont des points communs en matière d’allègements fiscaux pour les classes moyennes et sur la nécessité de reconstruire les infrastructures américaines ».

 

Du côté des indicateurs, la production industrielle allemande a progressé de 0,2% en septembre sur un mois. La Réserve fédérale américaine (Fed) débutait par ailleurs ce mercredi une réunion de politique monétaire de deux jours.

 

Wall Street salue avec enthousiasme le verdict des midterms

 

Outre-Atlantique par la suite, la Bourse de New York a terminé mercredi en forte hausse avec une progression de plus de 2% pour chacun des trois grands indices, les investisseurs trouvant tout à fait à leur goût le verdict des élections de mi-mandat aux Etats-Unis.

 

Si les résultats du scrutin de mardi ne sont pas encore définitifs, le camp démocrate est assuré de détenir la majorité à la Chambre des représentants mais les républicains conservent le contrôle du Sénat, où ils ont même gagné des sièges.

 

Cette issue correspond au scénario jugé le plus probable avant le vote et devrait limiter la capacité du président Donald Trump à faire voter ses projets les plus ambitieux.

 

L’indice Dow Jones a gagné 545,29 points, soit 2,13%, à 26.180,30 points. Le S&P-500, plus large, a pris 58,44 points, soit 2,12%, à 2.813,89 points. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 194,79 points, ou 2,64%, à 7.570,75 points.

 

« Un Congrès divisé est le meilleur résultat possible pour les marchés d’actions aux Etats-Unis et dans le monde », écrit dans une note Marko Kolanovic, responsable de la stratégie quantitative et de dérivés chez JPMorgan.

 

Ce résultat pourrait notamment freiner les ardeurs de Donald Trump dans la guerre commerciale qu’il livre à la Chine, fait-il valoir.

 

Du côté des valeurs

 

La hausse de Wall Street a profité à la totalité des secteurs, en particulier aux hautes technologies (+2,88%) et à la santé (+2,94%), les divisions au Congrès éloignant le risque de réformes susceptibles de freiner leur croissance ou de peser sur leur rentabilité.

 

L’assureur santé UnitedHealth (+4,20%) et Microsoft (+3,94%) figurent ainsi parmi les meilleures performances du Dow.

 

Du côté des taux

 

L’hypothèse d’une diminution du soutien fiscal et budgétaire à l’économie faute de contrôle intégral du Congrès par les républicains s’est traduit par une baisse du rendement des emprunts d’Etat américains, qui a reculé de près de trois points de base, sous 3,19%, avant de remonter vers 3,22%

 

L’absence de nouvelles baisses d’impôts massives et les probables compromis sur les dépenses publiques promises par la Maison blanche pourraient, selon de nombreux observateurs, freiner la croissance économique aux Etats-Unis et donc alimenter les interrogations sur le rythme de la remontée des taux d’intérêt de la Réserve fédérale l’an prochain.

 

La Fed a entamé ce mercredi sa réunion de politique monétaire mais les économistes prévoient qu’elle laissera le taux des fed funds inchangé au lendemain des élections et qu’elle attendra le 19 décembre pour annoncer son quatrième relèvement depuis le début de l’année.

 

Du côté du marché des changes

 

Sur le marché des devises, le dollar souffre à la fois du regain d’appétit pour le risque et de la remise en question de la perspective d’une nouvelle réforme fiscale et d’une dérégulation financière de grande ampleur aux Etats-Unis.

 

L’indice mesurant l’évolution de la monnaie américaine face à un panier de devises de référence cède 0,3% et l’euro se traite autour de 1,1447 dollar après un pic à 1,15.

 

La livre sterling reste par ailleurs portée par les rumeurs d’accord imminent sur les modalités de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne : elle gagne 0,34% face au dollar pour sa troisième séance de hausse d’affilée.

 

Du côté du pétrole

 

Le pétrole a terminé en baisse après une séance volatile sur le Nymex.

 

Les cours ont d’abord pris jusqu’à plus de 1% en profitant d’informations sur des discussions entre la Russie et l’Arabie saoudite en vue d’une baisse de leur production l’an prochain.

 

Ils sont repartis à la baisse avec l’annonce d’une augmentation bien plus marquée qu’attendu des stocks aux Etats-Unis.

 

A suivre ce jeudi…

 

La réunion de la Fed, qui ne sera pas suivie par une conférence de presse de son président, Jerome Powell, est sans véritable enjeu, estime Eric Bourguignon, directeur général délégué de Swiss Life Asset Management France.

 

« Il faudra donc attendre le 19 décembre prochain pour en savoir plus sur les intentions de la banque centrale la plus influente de la planète », ajoute-il avant de prédire à cette date un probable resserrement ainsi que la confirmation par la Fed qu’elle entend continuer de relever progressivement ses taux en 2019.

 

Le communiqué de la Fed est attendu pour 19h00 GMT. Des résultats trimestriels d’entreprises sont également à l’agenda, notamment ceux de Walt Disney, attendus après la clôture.

 

 

Tour d’horizon des valeurs françaises

 

Du côté des très nombreuses valeurs dans le vert, en tête du Cac 40 ce mercredi, Engie a gagné 3,54% à 12,445 euros après avoir confirmé ses objectifs annuels, malgré ses déboires dans le nucléaire belge, tout en prévenant que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) serait légèrement inférieur à la fourchette indicative annoncée jusque-là ; le groupe a par ailleurs annoncé le redémarrage des réacteurs belges de Tihange 1 et Doel 1 pour la mi-novembre et le 12 décembre, respectivement. Son acolyte, EDF, en profite et grimpe pour sa part de 4,32% à 15,56 euros. Médaille d’argent du jour, le dernier entrant, Dassault Systèmes, s’est enfin ressaisi ; le titre bondit de 3,36% à 110,75 euros, sur une forte oblique de soutien ascendante. Sur la troisième marche du podium, l’opérateur historique Orange confirme nettement son potentiel de reprise et s’adjuge 2,87% à 14,495 euros. Dans le même secteur des télécoms, on retrouve ses trois acolytes : Bouygues avançant de 2,50% à 33,27 euros, Altice Europe (maison-mère de SFR) de 6,72% à 2,32 euros et Iliad (maison-mère de Free) de 2,96% à 104,35 euros. Veolia s’est élevé de 2,81% à 18,455 euros ; le groupe de services à l’environnement a publié des résultats en nette hausse au titre des neuf premiers mois de 2018, tirés notamment par les volumes de déchets et par son programme d’économies, et a confirmé l’ensemble de ses objectifs. Dans son sillage, Suez a pris 2,46% à 13,33 euros. Valeo (+1,52% à 27,44 euros) profite de l’annonce par l’équipementier allemand Schaeffler d’une croissance des ventes sur neuf mois supérieure aux attentes, après, il est vrai, ses récents avertissements. De même, Plastic Omnium monte de 3,55% à 25,95 euros. AXA a progressé de 1,05% à 22,235 euros. L’assureur français a vu son chiffre d’affaires légèrement augmenter sur les neuf premiers mois de l’année, tiré notamment par une bonne dynamique commerciale en Europe. En dehors de l’indice phare, TF1 poursuit sa progression (+2,30% à 9,33 euros) alors que la première chaîne française avait agréablement surpris récemment, faisant dire à Kepler Cheuvreux que TF1 pourrait prendre des parts de marché à sa rivale, M6, dans la publicité. Eiffage s’est apprécié de 2,41% à 89,24 euros, fort d’un chiffre d’affaires qui a nettement progressé au troisième trimestre, grâce à l’essor de son activité de travaux. LNA Santé (Le Noble Age) a engrangé 6,65% à 48,90 euros après avoir réitéré ses prévisions de résultats annuels, son activité ayant été portée notamment par le dynamisme des soins ambulatoires au troisième trimestre. Toujours dans le secteur pharma/biotech, on notera les belles performances de Mauna Kea Tech (+6,81% à 2,90 euros), Virbac (+4,81% à 148,20 euros), Nanobiotix (+3,24% à 13,39 euros), Orpea (+3,23% à 110,30 euros), Valneva (+2,47% à 3,525 euros), Boiron (+2,28% à 53,80 euros), Genfit (+1,94% à 22,12 euros), DBV Techno (+1,72% à 34,30 euros) ou encore bioMérieux (+1,48% à 68,60 euros). Enfin, les valeurs liées au foncier/immobilier ont également signé une belle journée, à l’image de Nexity (+4,54% à 43,76 euros), Gecina (+2,15% à 132,80 euros), Icade (+2,10% à 75,45 euros) ou Klépierre (+1,67% à 30,43 euros).

 

Plus fortes hausses du SRD (hors Cac) les plus traitées du jour :

 

Concernant les plus rares valeurs baissières, lanterne rouge du Cac hier, STMicroelectronics souffre toujours (-1,23% à 13,26 euros) du repli du géant Apple, dont il est un fournisseur. Crédit Agricole a perdu 0,83% à 11,412 euros alors que l’entité cotée du groupe bancaire mutualiste a fait état mercredi d’une hausse de 3,2% sur un an de son bénéfice net pour le troisième trimestre. Les traders citent des revenus légèrement inférieurs aux attentes au troisième trimestre, ainsi que la faiblesse de la division taux, changes et matières premières. Hermès a cédé 0,36% à 501 euros tout rond. Le groupe de luxe a poursuivi sur sa lancée au troisième trimestre, avec des ventes en croissance de 9,4% sur un an, le sellier-maroquinier se déclarant « optimiste pour l’avenir ». Hors Cac, après un début de séance très positif, CGG a plongé de 7,74% à 1,906 euro. La présentation de son plan stratégique à horizon 2021, qui pourrait se traduire par près de 500 suppressions de postes, a ravivé les inquiétudes des investisseurs, même si le groupe a limité sa perte nette au troisième trimestre. M6 (Métropole TV) a abandonné 3,04% à 16,90 euros, affecté par une dégradation de sa rentabilité au troisième trimestre, sur fond de revenus publicitaires quasiment stables sur la période. Enfin, Vicat a perdu 2,63% à 45,18 euros, lesté par un chiffre d’affaires en baisse de 1,1% au troisième trimestre, pénalisé par la dégradation de l’environnement économique en Turquie.

 

Plus fortes baisses du SRD (hors Cac) les plus traitées du jour :

 

 

Publications du jour

 

 

Graphique et analyse technique

 

Depuis le point bas de février 2016, l’indice national a repris, bon an mal an, une tendance haussière dont la configuration graphique reste difficile à appréhender, alternant en effet des phases de hausse claires des consolidations importantes, notamment celle de l’été 2017. Celle-ci ayant pris la forme d’un flag (drapeau) traditionnel (en bleu foncé sur notre graphique) auquel la fin de l’été en question est venu mettre un terme. A plus long terme, la prudence restera malgré tout de mise tant que la borne inférieure du canal de long terme (aujourd’hui située vers les 6.130 points) continuera de servir de résistance en pullback ; la franche cassure de cette même borne au début de l’année 2016 ayant été un signal d’inquiétude depuis confirmé une première fois par le teste en pullback du début de ce même été 2017. Dans l’immédiat cependant, les tensions semblent à nouveau reprendre le dessus avec la cassure de toutes les zones de supports techniques (en violet sur le graphique).

 

A plus court terme, le passage au-dessus la zone des 5.000 points pourrait ouvrir la voie à un rebond plus marqué vers le point pivot des 5.240 points en overlap. Alternativement, sous les 4.915 intermédiaires (MM 200 hebdomadaire et overlap), on visera toujours une accélération vers le premier support clé situé autour des 4.740 points.

 

 

Sélection d’un turbo Call et d’un turbo Put

 

Voici notre sélection de turbos pour ceux qui souhaitent jouer la hausse ou la baisse du CAC :

 

 

 

Bonne journée, bons trades et à demain pour la suite de nos aventures…

 

 

 

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