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Levier Du Jour23/01/2019

Tous les matins à l'ouverture

Le morning meeting de Marc Dagher
DERNIÈRE ÉDITION

Résumé de la séance précédente

 

Les interrogations sur le ralentissement chinois, additionnées aux risques que représentent le Brexit et le shutdown américain, ont poussé les opérateurs à la prudence. A Paris, le Cac 40 finit en repli de 0,42%, à 4.847,53 points. A Zurich, UBS est sanctionné en raison de résultats trimestriels décevants.

 

L’appétit des investisseurs pour le risque n’y est pas vraiment. Ni en Europe, ni aux Etats-Unis, où les boursiers réagissent avec un jour de retard (Wall Street était fermé lundi pour Martin Luther King Day) aux chiffres de la croissance chinoise et aux commentaires de Xi Jinping.

 

Sur le Vieux Continent, le Cac 40 recule de 0,42%, à 4.847,53 points, dans un volume de transactions faible de 2,7 milliards d’euros échangés. L’Eurostoxx de la zone euro lâche 0,52% à 3.108,89 points, le Dax de Francfort 0,41% à 11.090,11 points et le Footsie de Londres un plus sévère 0,99% à 6.901,39 points, « effet Brexit » oblige.

 

Le président chinois n’a pas caché son inquiétude face au ralentissement de l’économie de son pays. Il a insisté sur la nécessité d’assurer la stabilité politique face à la montée des risques et a cité tout à la fois le black swan (élément négatif imprévisible) et le grey rhino (l’impact important et fortement probable d’une menace sous-estimée) comme facteurs de dégradation de la confiance des investisseurs.

 

C’est ce risque chinois, cumulé au Brexit, au shutdown (entré dans son 32ème jour ce mardi), à l’affrontement commercial entre Washington et Pékin et à une dégradation des conditions financières qui a poussé le Fonds monétaire international à revoir en baisse ses prévisions de croissance économique mondiale pour 2019 et 2020.

 

De conditions financières dégradées, on devrait beaucoup en attendre parler à l’occasion des comptes annuels des banques. Avant même la publication officielle de ses résultats, le 7 février, Société Générale a tiré la sonnette d’alarme le 19 janvier et prévenu qu’il fallait s’attendre à une chute de 20% des revenus dans les activités de marché au quatrième trimestre 2018 et à une baisse de 10% sur l’ensemble de l’exercice.

 

En Suisse, UBS n’a pas fait meilleure figure ce mardi. Le numéro un de la gestion de fortune dans le monde a certes multiplié par 5, de 969 millions à près de 5 milliards de dollars, son profit net annuel, mais, au quatrième trimestre, ce même bénéfice a été amputé de 44%, à 696 millions de dollars.

 

C’est « très mauvais », ont tancé les analystes de Citigroup. L’explication à cette contre-performance est simple : la banque a subi une importante décollecte de près de 13 milliards de dollars au dernier trimestre, dont 8 milliards dans la gestion de fortune.

 

Cette fuite « va peser sur les revenus récurrents de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs », a prévenu UBS, qui s’attend à une poursuite de la volatilité cette année. A la Bourse de Zurich, le titre a abandonné 3,3%.

 

Outre-Atlantique, où la saison des résultats d’entreprises monte doucement en puissance, le géant de la santé Johnson & Johnson (-1,8%) a fait état de comptes trimestriels supérieurs aux attentes mais il a alerté sur le fait que la croissance des ventes va ralentir cette année.

 

A l’inverse, eBay bondissait de plus de 7%. Le fonds activiste Elliott Management a annoncé avoir acquis pour 1,4 milliard de dollars d’actions du groupe d’enchères en ligne (plus de 4% du capital) et recommande un réaménagement de son portefeuille.

 

Wall Street affectée par les inquiétudes sur la croissance mondiale

 

Outre-Atlantique par la suite, la Bourse de New York a terminé en nette baisse mardi, fragilisée, au retour d’un week-end prolongé, par un regain d’inquiétudes sur l’économie mondiale et d’incertitudes sur les négociations entre la Chine et les Etats-Unis.

 

L’indice vedette de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average, a cédé 1,22% pour clôturer à 24.404,48 points. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a reculé de 1,91%, à 7.020,36 points. L’indice élargi S&P 500 a, quant à lui, perdu 1,42%, à 2.632,90 points.

 

Cet accès de faiblesse correspond à une consolidation normale après quatre semaines de forte hausse, selon Quincy Krosby, de Prudential. Le S&P 500 avait notamment bondi de 13,6% depuis le 24 décembre.

 

Mais cette réaction technique a été alimentée par les inquiétudes sur la croissance mondiale.

 

Le Fonds monétaire international (FMI) a, d’une part, abaissé ses prévisions de croissance mondiale pour 2019 à 3,5%, prenant acte de la persistance des tensions commerciales et de la montée des risques politiques.

 

Le Bureau national des statistiques (BNS) chinoise a, d’autre part, annoncé que la croissance de la deuxième puissance économique mondiale avait avancé à son rythme le plus lent depuis 2009 au quatrième trimestre 2018 (+6,4%). Sur l’ensemble de l’année, c’est la croissance la plus lente (6,6%) depuis 1990.

 

Dans le même temps aux Etats-Unis, les discussions sur le budget étaient toujours paralysées par le bras de fer entre les démocrates au Congrès et la Maison Blanche sur le financement d’un mur anti-immigration à la frontière avec le Mexique, prolongeant par conséquent la fermeture partielle des administrations fédérales.

 

eBay bondit

 

Alors que les indices évoluaient déjà nettement dans le rouge, « la parution en cours de séance d’informations sur l’annulation de discussions destinées à préparer la prochaine série de négociations officielles entre la Chine et les Etats-Unis a jeté de l’huile sur le feu », a indiqué Mme Krosby.

 

Selon le Financial Times et CNBC, l’administration de Donald Trump a refusé de tenir cette semaine des réunions avec des émissaires chinois pour préparer le terrain à la venue de Liu He, négociateur commercial en chef de Pékin, à la fin du mois.

 

« Le marché s’inquiète de voir les discussions s’enliser, voire devenir plus compliquées », a souligné Mme Krosby.

 

La Maison Blanche a toutefois formellement démenti les informations des deux médias juste avant la clôture de Wall Street.

 

Sur le front des valeurs, le groupe pharmaceutique et de produits d’hygiène Johnson & Johnson (JNJ) a reculé de 1,45%. Le groupe s’est montré prudent pour 2019, alors que ses frais juridiques ont doublé au moment où il fait face à une action en nom collectif (class action) aux Etats-Unis, dont les auteurs affirment que son talc contient de l’amiante. Le groupe de services pétroliers Halliburton a perdu de son côté 3,07%. Il est repassé dans le vert au quatrième trimestre 2018, le redressement continu de son activité à l’international ayant compensé une baisse de la demande pour ses services en Amérique du Nord. Arconic, le groupe né de la scission du géant de l’aluminium Alcoa et spécialisé dans les matériaux composites, a chuté de 15,98% après avoir officiellement renoncé à se vendre après un an de discussions avec de potentiels acquéreurs, dont le fonds Apollo Global Management. La plateforme de ventes en ligne eBay a bondi de 6,13% alors que le fonds d’investissement activiste Elliott Management a dévoilé détenir 4% des actions de l’entreprise et demandé une revue de son portefeuille d’activités. Dans un communiqué, eBay a assuré que son conseil d’administration et sa direction allaient « étudier et évaluer de près les propositions d’Elliott ». Le géant du négoce des céréales et matières premières agricoles Bunge, qui a annoncé l’abaissement de son objectif de bénéfice d’exploitation en 2018 et la nomination d’un directeur général par intérim, a cédé 2,15%.

 

Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt sur la dette à dix ans reculait à 2,737% vers 21H40 GMT, contre 2,784% vendredi à la clôture, et celui à 30 ans à 3,063%, contre 3,097% vendredi.

 

 

Tour d’horizon des valeurs françaises

 

Du côté des quelques valeurs dans le vert, en tête du Cac 40 ce mardi, Saint Gobain s’est adjugé 1,31% à 30,12 euros. Le titre du constructeur semble techniquement avoir trouvé un bon point d’appui sur le seuil des 28 euros, et il fait face désormais à sa moyenne mobile à 50 jours. Médaille d’argent du jour, l’action Pernod Ricard a avancé de 0,94% à 140 euros tout rond. Le groupe, dont la gouvernance est critiquée par le fonds activiste américain Elliott, a confirmé mardi qu’il réunira mercredi son premier conseil d’administration de l’année. Sur la troisième marche du podium, Sodexo grimpe de 0,70% à 94,66 euros, mais a techniquement toujours du mal à s’affranchir de son fort overlap situé sur les 96 euros. Hors Cac, et plus forte hausse du SRD, Soitec a annoncé une progression de 50% de ses ventes à taux de change constants au troisième trimestre, marquant une accélération par rapport aux précédents trimestres. Cela a conduit le groupe à relever son objectif annuel de chiffre d’affaires. Le titre est en hausse de 5,40% à 66,40 euros, dynamisé par l’envol de son chiffre d’affaires trimestriel de 53,7%. Parmi les notes d’analystes, après Davy Research hier, Morgan Stanley a relevé sa recommandation sur Air France-KLM de « pondération en ligne » à « surpondérer ». Le titre s’est adjugé 4,70% à 10,69 euros, ce qui porte à 12,76% sa performance depuis le 1er janvier. Enfin, on notera la bonne tenue du duo satellitaire : Eutelsat ayant pris 1,35% à 18,355 euros et son acolyte SES 1,19% à 17,375 euros.

 

Plus fortes hausses du SRD les plus traitées du jour :

 

  

   

Concernant les plus nombreuses valeurs baissières, les valeurs liées aux matières premières, très dépendantes de la bonne santé économique chinoise, ont été pénalisées. Ainsi, côté minières, lanterne rouge du Cac, ArcelorMittal a fini en baisse de 4,55% à 18,94 euros, Aperam de 2,51% à 25,21 euros et Eramet de 1,37% à 64,80 euros. Côté pétrole, et dans le sillage de la forte correction du baril (Brent ou WTI), Maurel & Prom a lâché 3,51% à 3,435 euros, Vallourec 3,05% à 1,701 euro, CGG 2,88% à 1,485 euro, TechnipFMC 1,41% à 20,35 euros et Total 0,79% à 47,01 euros. Le secteur bancaire a reculé significativement du fait d’un environnement moins favorable avec des taux d’intérêt bas. Par ailleurs, les investisseurs « attendent un discours très accommodant de la part du patron de la Banque centrale européenne Mario Draghi jeudi qui devrait prendre acte de la baisse des perspectives de croissance en Europe pour 2019 et repousser la date de la remontée des taux » directeurs, affirme M. Larrouturou. BNP Paribas a cédé 1,86% à 41,52 euros, Crédit Agricole a abandonné 1,54% à 10,07 euros et Société Générale a lâché 1,61% à 27,82 euros. Le titre Renault a reculé de 0,23% à 56,78 euros. Le tandem composé de Thierry Bolloré, adjoint et dauphin désigné de Carlos Ghosn, et Jean-Dominique Senard, patron de Michelin (-0,21% à 93 euros), devrait prendre les commandes de Renault jeudi alors que M. Ghosn s’est une nouvelle fois vu refuser une libération sous caution mardi. Hors Cac, Rémy Cointreau a reculé de 3,39% à 99,80 euros, pâtissant des craintes liées à l’économie chinoise malgré des ventes en hausse de 9,5% au troisième trimestre de son exercice décalé 2018/2019, grâce notamment à une accélération des ventes de cognac. Si le groupe de spiritueux a vu son activité accélérer au troisième trimestre de son exercice décalé grâce à des ventes de cognac toujours très robustes en Chine, les craintes liées au tassement de la croissance dans le pays ont l’emporté. Enfin, Alstom, (-1,73% à 34,59 euros) reste sous le joug des soucis de fusion avec son partenaire allemand Siemens.

 

Plus fortes baisses du SRD les plus traitées du jour :

 

 

 

Publications du jour

 

 

 

Graphique et analyse technique

 

 

Depuis le point bas de février 2016, l’indice national avait repris, bon an mal an, une tendance haussière dont la configuration graphique restait difficile à appréhender, alternant en effet des phases de hausse claires des consolidations importantes, notamment celle de l’été 2017. Celle-ci ayant pris la forme d’un flag (drapeau) traditionnel (en bleu ciel sur notre graphique) auquel la fin de l’été en question est venu mettre un terme. A plus long terme, la prudence restera malgré tout de mise tant que la borne inférieure du canal de long terme (aujourd’hui située vers les 6.670 points) continuera de servir de résistance en pullback ; la franche cassure de cette même borne au début de l’année 2016 ayant été un signal d’inquiétude depuis confirmé une première fois par le teste en pullback du début de ce même été 2017. Dans l’immédiat cependant, les tensions ont défintivement repris le dessus avec la cassure de toutes les zones de supports techniques (en violet sur le graphique) et surtout le passage récent sous le niveau clé des 4.910 points, qui fera désormais office de point pivot.

 

A plus court terme, le rebond actuel a dépassé les 4.740 points. Au-dessus de ce niveau on pourrait toujours attendre un test du point pivot situé sur les fameux 4.910 points (overlap, pullback de long terme et MM 200 hebdo) dans un premier temps. Alternativement, une chute vers les 4.580 points (fort overlap) en amont d’une accélération vers les 4.430 points reste attendue.

 

 

Sélection d’un turbo Call et d’un turbo Put

 

Voici notre sélection de turbos pour ceux qui souhaitent jouer la hausse ou la baisse du CAC :

 

 

 

 

Bonne journée, bons trades et à demain pour la suite de nos aventures…

 

 

 

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